Le PSG avait déboursé environ 60 millions d’euros pour recruter João Neves à seulement 19 ans. Deux ans plus tard, Luis Campos vient de révéler un détail intéressant sur les coulisses de l’opération : le Portugais avait été classé dans une catégorie extrêmement élevée par la cellule de recrutement parisienne. Paris n’achetait pas seulement un jeune talent, mais un joueur considéré en interne comme capable de devenir l’un des deux ou trois hommes les plus importants d’une équipe.
À l’été 2024, investir une telle somme sur João Neves comportait nécessairement une part de risque.
Le Portugais avait déjà impressionné avec Benfica, mais il restait un joueur très jeune et encore relativement inexpérimenté au plus haut niveau européen. Le PSG a pourtant avancé sans hésiter.
Deux ans plus tard, les explications données par Luis Campos permettent de comprendre pourquoi.
João Neves avait été placé dans une catégorie à part
Le milieu avait été longuement étudié avant son arrivée à Paris.
L’évaluation interne était particulièrement élevée. Neves était considéré comme un jeune joueur possédant le potentiel pour évoluer jusqu’au niveau réservé aux éléments capables de devenir centraux dans une très grande équipe.
Autrement dit, le PSG n’a jamais envisagé son recrutement comme un simple pari sur l’avenir.
Le club estimait déjà acheter un futur cadre.
Le mercato 2024 prend encore une autre dimension
Avec le recul, cette période apparaît désormais comme un tournant important dans la construction parisienne.
João Neves n’était pas la seule recrue appelée à prendre rapidement une place majeure. Paris avait également misé sur Willian Pacho et Désiré Doué, avec une logique beaucoup plus tournée vers la jeunesse et la progression que lors de certains mercatos précédents.
La réussite d’un recrutement reste toujours plus facile à expliquer après coup.
Mais dans le cas de Neves, les nouvelles révélations montrent au moins une chose : le PSG avait précisément identifié ce qu’il pensait acheter.
Et le Portugais n’a peut-être encore exploité qu’une partie du potentiel qui avait convaincu Paris de mettre 60 millions d’euros sur la table.
