La défaite face au PSG a encore fragilisé Bruno Genesio. L’entraîneur marseillais doit bien effectuer un point avec sa direction cette semaine. Mais ce rendez-vous ne signifie pas, à lui seul, qu’un départ est déjà programmé.
Le rendez-vous aura bien lieu
Après la défaite 2-1 contre le PSG dimanche, Bruno Genesio avait lui-même évoqué la nécessité de discuter avec ses dirigeants. Cette réunion doit effectivement avoir lieu cette semaine.
Le contexte est suffisamment tendu pour que chaque mouvement autour de l’entraîneur soit désormais interprété comme un possible prélude à son départ. Il faut toutefois distinguer la crise sportive d’une décision déjà prise.
À ce stade, le point annoncé avec la direction ne constitue pas l’annonce d’un licenciement.
Le Classique a encore augmenté la pression
Genesio savait déjà que le début de saison marseillais le plaçait sous surveillance. Perdre un Classique au Vélodrome accentue mécaniquement cette pression, surtout lorsqu’un club nourrit de fortes ambitions.
La direction doit désormais déterminer si les difficultés observées relèvent d’un passage compliqué susceptible d’être corrigé ou si elles révèlent un problème plus profond.
Le contenu des prochains échanges sera donc déterminant. Plus que le rendez-vous lui-même, c’est la confiance que les dirigeants choisiront ou non de renouveler à leur entraîneur qui décidera de la suite.
Genesio joue désormais avec beaucoup moins de marge
Même s’il reste en poste après cette réunion, quelque chose a changé : Genesio ne dispose pratiquement plus du droit à une longue série de mauvais résultats.
Chaque prochain match deviendra potentiellement un référendum sur son travail. À Marseille, cette situation peut très vite devenir difficile à inverser.
Le scénario d’un départ n’est donc pas acté. Mais après le PSG, il n’est clairement plus théorique non plus.
