Maghnes Akliouche a débuté contre Manchester City pendant que Khvicha Kvaratskhelia prenait place sur le banc. Au-delà de son but, le Français a obtenu quelque chose de précieux : la confiance de Luis Enrique pour une grande affiche européenne. La concurrence parisienne prend une autre dimension.
Le signal était visible avant même le premier but. Pour affronter Manchester City, le 14 octobre, Luis Enrique a associé Maghnes Akliouche à Ousmane Dembélé et Désiré Doué. Khvicha Kvaratskhelia figurait parmi les remplaçants. Dans un effectif aussi fourni, cette composition donne une indication sur les possibilités que l’entraîneur souhaite désormais exploiter.
Des compliments suivis d’une décision
Akliouche sortait déjà d’une prestation remarquée contre Le Mans. Luis Enrique avait alors insisté sur sa polyvalence, sa technique et ses qualités physiques. Quelques jours plus tard, le technicien lui a confié une place dans son onze à l’Etihad Stadium. Les encouragements ont donc été suivis d’une responsabilité concrète.
Le Français a participé à la victoire parisienne, obtenue sur le score de 4-2. Impliqué dans la construction offensive, il a également marqué, avec une intervention malheureuse de Gianluigi Donnarumma sur sa frappe. Ce but ne suffit pas à raconter sa soirée. Le choix initial de Luis Enrique compte davantage pour comprendre la place qu’il peut prendre dans la durée.
Une concurrence qui ne se limite plus aux remplacements
En zone mixte, Akliouche a expliqué combien la confiance du staff l’aidait. Il s’est réjoui de pouvoir débuter ce type de rencontre, tout en rappelant que les occasions seraient nombreuses au cours de la saison. Son discours reste celui d’un joueur qui cherche à s’installer. Sa titularisation montre cependant qu’il peut déjà prétendre aux rendez-vous les plus exposés.
Kvaratskhelia est entré à la place de Doué en seconde période. Rien ne permet donc de transformer cette composition en déclassement définitif du Géorgien. Mais Luis Enrique dispose d’une alternative crédible pour commencer les grandes rencontres, et pas seulement pour les terminer. Pour les attaquants parisiens, la concurrence se joue désormais aussi sur la feuille de match.
