Des opposants à Gianni Infantino souhaitent convaincre Arsène Wenger de briguer la présidence de la FIFA, selon The Times. L’ancien entraîneur d’Arsenal travaille pourtant dans l’organisation depuis 2019, après avoir été accueilli par Infantino lui-même.
Arsène Wenger n’a pas annoncé de candidature. L’information publiée par The Times le 9 octobre porte sur les démarches de personnes qui voudraient le voir affronter Gianni Infantino. Cette nuance compte : leur souhait ne constitue pas une décision de l’ancien entraîneur. Mais le nom envisagé possède une particularité qui donne du relief à cette tentative.
Infantino l’avait recruté en 2019
La FIFA avait officialisé l’arrivée de Wenger le 13 novembre 2019, à la tête du développement du football mondial. Infantino l’avait accueilli à Zurich. Sa mission concernait notamment le développement du jeu, la formation des entraîneurs et l’analyse technique des compétitions.
Wenger ne serait donc pas un adversaire découvrant l’institution de l’extérieur. Il occupe un rôle au sein de la structure dirigée par l’homme que certains souhaitent lui voir défier. La CAF le présentait encore comme responsable du développement du football mondial dans une annonce publiée le 2 octobre. Le contraste est réel, même si l’affrontement reste hypothétique.
Une sollicitation ne fait pas une candidature
Pour l’instant, rien dans les éléments accessibles ne permet d’affirmer que Wenger a accepté de se lancer. Il serait prématuré de lui attribuer un programme ou une volonté de rupture. Le récit du Times révèle une recherche de challenger, avec un nom connu bien au-delà des instances.
Toute la portée politique de cette démarche dépend désormais de sa réponse. Wenger peut être souhaité par les opposants d’Infantino sans devenir leur candidat. Entre les deux, il reste une décision personnelle majeure.
