Verstappen : pourquoi il s’était inventé un autre nom pour piloter une Ferrari

En mai 2025, Max Verstappen s’était présenté au Nürburgring sous le nom de « Franz Hermann ». Derrière la plaisanterie se cachait une intention très pratique : pouvoir commencer sa journée d’essais sans attirer immédiatement toute l’attention.

Une Ferrari 296 GT3, la Nordschleife et un nom qui ne disait rien au grand public. Le 9 mai 2025, Verstappen participe à une séance d’essais avec Emil Frey Racing en utilisant un pseudonyme. Il ne cherche pourtant pas à construire une identité secrète durable. Il sait que sa présence sera repérée dès son arrivée.

Quelques heures de tranquillité

Interrogé à Imola quelques jours plus tard, il explique avoir choisi un nom à consonance aussi allemande que possible. L’intérêt se situe surtout sur la liste des engagés. Sans « Max Verstappen » affiché au petit matin, les curieux ne peuvent pas anticiper sa venue aussi facilement.

Le stratagème lui offre donc un début de journée plus calme. Une fois sur place, il considère sa reconnaissance comme inévitable et normale. « Franz Hermann » sert à retarder l’agitation, pas à tromper durablement les personnes présentes sur le circuit.

Un débutant qui connaissait déjà les virages

L’autre détail se trouve dans sa préparation. Verstappen explique alors n’avoir jamais roulé sur cette piste dans la réalité, même avec une voiture de route. Il en connaît pourtant le tracé grâce aux milliers de tours effectués sur simulateur.

Le travail consiste notamment à découvrir l’adhérence réelle, les réactions de la voiture et les portions de revêtement modifiées. Il accompagne aussi le développement du projet GT et de pilotes liés à son équipe. Derrière le faux nom, cette journée raconte ainsi un champion disposé à redevenir élève dans une autre discipline, tout en arrivant avec une préparation déjà considérable.

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