La Formule 1 a annoncé un accord de dix ans avec le Rwanda pour retrouver l’Afrique. Lewis Hamilton défend ce retour depuis plusieurs années. Mais le calendrier du projet laisse ouverte une question personnelle pour le septuple champion du monde.
L’annonce du 13 octobre constitue une avancée concrète. Le Grand Prix d’Afrique doit rejoindre le championnat au début des années 2030. La première course dépend toutefois de la construction d’un nouveau circuit à Bugesera. Aucune date précise n’a encore été communiquée.
Un souhait ancien de Hamilton
Hamilton plaide depuis longtemps pour que la F1 retrouve le continent africain. Le dernier Grand Prix disputé en Afrique remonte à 1993, à Kyalami, en Afrique du Sud. L’accord rwandais donne désormais une perspective officielle à ce retour.
Pour le pilote britannique, l’enjeu dépasse l’ajout d’une destination au calendrier. Il a régulièrement défendu l’idée de rapprocher la discipline de son public africain. La signature représente donc une étape importante dans une cause qu’il soutient. Elle ne garantit pas encore qu’il pourra participer à la première édition.
Le projet avance, sa carrière reste une autre question
Hamilton a 41 ans. Né le 7 janvier 1985, il fêtera ses 45 ans au début de l’année 2030. L’horizon annoncé pour le Grand Prix oblige ainsi à distinguer deux choses : voir son souhait se concrétiser et être encore sur la grille pour le vivre.
Il serait prématuré d’annoncer sa retraite avant cette course, comme de garantir sa présence. Le projet prévoit un engagement sur dix ans, mais le circuit reste à construire selon les normes nécessaires à la F1. Hamilton peut déjà voir son combat avancer. La possibilité d’en profiter comme pilote dépendra aussi de la suite de sa carrière et du calendrier réel des travaux.


