Zidane chez les Bleus : il renonce à une prime de 44 000 €… mais son contrat réserve une contrepartie

Zinédine Zidane n’aurait pas obtenu un salaire fixe supérieur à celui de Didier Deschamps. La différence se trouverait ailleurs : le nouveau sélectionneur aurait abandonné les primes liées au droit à l’image, avec un autre système de bonus en contrepartie. Un choix qui lui permettrait aussi de préserver une liberté précieuse.

Les détails de la rémunération de Zinédine Zidane commencent à se préciser. Les informations publiées ce mardi font état d’un salaire fixe de 300 000 euros brut mensuels, identique à celui de son prédécesseur. Le changement concernerait surtout les revenus qui viennent s’ajouter à cette base. Et, sur ce terrain, l’ancien entraîneur du Real Madrid aurait choisi de revoir le fonctionnement.

Une prime abandonnée pour préserver ses propres contrats

Le sélectionneur aurait renoncé aux primes de droit à l’image, qui pouvaient représenter environ 44 000 euros par rencontre. Ces versements sont associés aux opérations commerciales organisées autour de l’équipe de France. Les joueurs conserveraient ce dispositif, contrairement à leur entraîneur.

Pour Zidane, cette renonciation aurait un intérêt très concret. Déjà lié personnellement à plusieurs marques, il ne souhaitait pas multiplier les contraintes avec les partenaires de la sélection. Son association historique avec Adidas, alors que les Bleus sont équipés par Nike, illustre les intérêts commerciaux à concilier.

Les grands tournois pèseraient davantage dans sa rémunération

L’accord prévoirait en contrepartie des bonus plus importants lors des grandes compétitions internationales. Leur montant n’a cependant pas été rendu public. Impossible, donc, d’affirmer combien Zidane pourrait gagner au total, ni de conclure qu’il serait nécessairement mieux payé que Deschamps.

Le choix rapporté déplace surtout une partie de la rémunération vers les résultats des grands rendez-vous. Zidane abandonnerait un versement régulier tout en préservant ses engagements personnels. Derrière le salaire annoncé, c’est cette répartition entre primes, résultats et liberté commerciale qui distingue son contrat.

Mathieu Radurot
Journaliste sportif depuis quatre ans, Mathieu Radurot est spécialisé dans l’actualité du football et du rugby. Passionné de sport sous toutes ses formes, il suit également de près le cyclisme et la natation.